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Une hausse de risque à long terme chez les donneurs de reins

Oslo – mechentel news – Des études antécédentes ont suggéré, que les donneurs de reins vivants gardent leur fonction rénale à long terme et qu'il ne fallait pas s'attendre à une augmentation pour la mortalité par complications cardiovasculaires ou pour la mortalité générale. Cependant, la plupart des études avaient des groupes témoins de santé plus précaire que les donneurs vivants, avec des périodes de suivi relativement courtes. Les auteurs Geir Mjøen et al. du Department of Transplant Medicine de l'hôpital universitaire d'Oslo en Norvège ont donc comparé le fonctionnement rénal à long terme ainsi que la mortalité par incidents cardiovasculaires et la mortalité générale des donneurs de reins vivants avec un groupe témoin, constitué d'individus qui auraient également pu convenir pour un don.
La mortalité générale, celle pour causes cardiovasculaires ainsi l'existence d'une maladie rénale au stade terminal (end-stage renal disease, ESRD), ont été déterminés chez 1901 individus ayant fait un don rénal entre 1963 et 2007.
La période de suivi médiane était de 15,1 ans. Le groupe témoin comprenant 32611 individus, qui potentiellement seraient en mesure de faire un don, a été suivi durant une période médiane de 24,9 ans. Par rapport au groupe témoin, le risque relatif pour la mortalité générale de 1,30 (95% intervalle de confiance 1,11–1,52) était significativement élevé chez les donneurs. Une augmentation significative, similaire jusqu'à 1,40 (1,03–1,91) pour la mortalité par incidents cardiovasculaires a été observée, tout en constatant un risque marquant et significatif pour ESRD allant jusqu’à 11,38 (4,37–29,6). L'incidence globale de l'ESRD parmi les donneurs était de 302 cas sur 1 million et a probablement été influencée par des facteurs héréditaires. Chez les donneurs les causes de l'ESRD étaient des maladies rénales immunologiques. Les auteurs concluent dans le numéros de juillet du journal scientifique Kidney International, que les donneurs de reins, comparé á un groupe témoin constitué de non-donneurs convenant á un don, avaient à long terme, un risque plus élevé pour des maladies rénales en stade terminal et pour une mortalité générale, ainsi que pour celle due á des incidents cardiovasculaires. (um)

Auteurs: Mjøen G, Hallan S, Hartmann A, Foss A, Midtvedt K, Øyen O, Reisæter A, Pfeffer P, Jenssen T,  Leivestad T, Line P, Øvrehus M, Dale DO, Pihlstrøm H, Holme I, Dekker FW, Holdaas H. Correspondance: Hallvard Holdaas, Section of Nephrology, Department of Transplant Medicine, Oslo University Hospital, Rikshospitalet, Sognsvannsvn 20, Oslo N-0027, Norway. E-Mail: hallvard.holdaas@rikshospitalet.no. Etude: Long-term risks for kidney donors. Source: Kidney International (2014) 86, 162–167; doi:10.1038/ki.2013.460. Web: http://www.nature.com/ki/journal/v86/n1/full/ki2013460a.html.

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